Entrée de août 2008

août 31, 2008

la croire avait rompu

la croire avait rompu
les bras de ma montre
elle apprêtait mes choses
pour moi   leurs pelures
couvraient le plancher  des onglets immenses
volés aux livres d’un comptable confus
me tendait les cartiers juteux
de loin   derrière
le tamis de l’observation
insidieusement jalouse    pi m’en voulait
de connaître une autre nudité que la sienne
cruellement délaissée    maladie orpheline

août 24, 2008

flex

julia veut partir d’ici
elle me scrute billet d’aller simple
imprimé en langue qu’elle est pas sûre de comprendre
je sais pas si je dois m’offusquer
ou me complaire dans mon rôle

elle veut une réponse claire
me jevas contigo
dans ma tête une projecteur poursuit
ma fuite entre 4 murs