août 31, 2008...12:11

la croire avait rompu

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la croire avait rompu

les bras de ma montre

elle apprêtait mes choses

pour moi   leurs pelures

couvraient le plancher  des onglets immenses

volés aux livres d’un comptable confus

me tendait les cartiers juteux

de loin   derrière

le tamis de l’observation

insidieusement jalouse    pi m’en voulait

de connaître une autre nudité que la sienne

cruellement délaissée    maladie orpheline

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