j’arrache à la nuit sa cagoule
pi je ris la ramène vers moi main basse
ses cheveux montés en couvre-feu
elle passait tantôt dans ma vie un hasard glissant
avec ce bruit de lame qui décachette une nouvelle
entre le derme pi l’épiderme
elle adopte toutes les poses
chacune a sa niche
pi toutes apprivoisées
toutes ses petites bêtes sensuelles
des actrices au chômage squattant [...]
Entrée de septembre 2008
septembre 23, 2008
antienne
septembre 23, 2008
elle est comme
une colère qu’on se monte
les yeux fermés
un bazar de sous-sol d’église
un pigeon perdu
dans le colombier
un obstacle
en plein désert
pi un portrait fait
les yeux fermés