j’arrache à la nuit sa cagoule
pi je ris la ramène vers moi main basse
ses cheveux montés en couvre-feu
elle passait tantôt dans ma vie un hasard glissant
avec ce bruit de lame qui décachette une nouvelle
entre le derme pi l’épiderme
elle adopte toutes les poses
chacune a sa niche
pi toutes apprivoisées
toutes ses petites bêtes sensuelles
des actrices au chômage squattant sa poitrine