septembre 23, 2008...3:35

antienne

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j’arrache à la nuit sa cagoule

pi je ris   la ramène vers moi         main basse

ses cheveux montés en couvre-feu

 

elle passait tantôt dans ma vie     un hasard glissant

avec ce bruit de lame qui décachette une nouvelle

entre le derme pi l’épiderme

 

elle adopte toutes les poses

chacune a sa niche

pi toutes apprivoisées

 

toutes ses petites bêtes sensuelles

des actrices au chômage squattant sa poitrine

 

 

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